Web 2.0, Opinion, Marketing & Communication

vendredi 25 mai 2007

BtoC comme Bloggeur to Communicant

Jamais les communicants n’ont été à ce point commentés et conseillés...

Mais alors, les bloggers seraient des êtres commes les autres ?
Ce qui rassure finalement c’est que le seul point sur lequel ces conseilleurs tombent tous d’accord c’est que la finalité de leurs critiques portent essentiellement sur le ton (il est vrai que l’aisance rédactionnelle de certains RP les laissent dériver vers un certain prophetisme dès que leur client favoris change un virgule de son manuel d’utilisation) et sur les goodies jugées inintéressantes. Comme en témoigne le long échange qui suit le post de Fred Cavazza, si on lui offre un macbook ou un gadget haut de gamme de ce genre, il ne trouverait plus ces multiples sollicitations aussi dérangeantes... Révélateur.
Certains bloggers seraient donc aussi materialiste et non integre que les peoples (vilipendés pour se rendre en soirée pour se faire offrir “des téléphones portables”... paraît-il) et des journalistes peu soucieux de l’ethique professionnelle.

Voilà quand même les 2 posts qui donnent des leçons de savoir-communiquer avec ces êtres à part (les bloggeurs)... à prendre avec des pincettes.


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L'Ipod devient sex toy... et apple voit rouge

"Women all over Britain are saying yes, yes, yes to the £30 iGasm that plugs into a music player and delivers good vibrations that pulse to the beat."

Voilà la campagne de pub et de PLV qui a énervé les dirigeants du groupe à la pomme.

Mais la question qu'on peut se poser logiquement : c'est quoi le produit ?
Et bien, de ce point de vue, cette affiche n'est définitivement pas une publicité mensongère. L'iGasm est un accessoire vibrant qui se branche à son pod (ou autre appareil) et qui vibre au rythme de sa playlist favorite. Après ça, je crois (ou j'espère) que tout ce qui pouvait être imaginé comme accessoire pour le baladeur mythique aura été fait.
En attendant, Apple a menacé de trainer en justice tous les magasins qui ne retireront pas les affiches incriminées.

mercredi 23 mai 2007

10 Raisons pour lesquelles Second Life n'est pas un eldorado pour les marques

Second Life, la plateforme de scocial networking qui a fait un maximum de bruit médiatique ces derniers mois. A grand renfort d'annonce des multiples marques et entreprises qui ont décider de s'implanter dans ce monde virtuel. Après quelques controverses sur les limites de ce "monde virtuel" voici 10 raisons proposées par Eric Kintz pour ne pas croire en cet "eldorado des marques" (comme titrait béatement CB News récemment) .
  • La technologie reste très complexe et la prise en main laborieuse
  • Le modèle n'est pas évaluable (limite de 100 personnes /moment/lieu)
  • Les chiffres publiés sont trompeurs
  • Le modèle d'audience est menacé par le renforcement des restrictions sur les réseau d'entreprise (beaucoup de gens se connectent à SL au bureau)
  • Une large partie du contenu est orienté "adulte"
  • Les marques sous-estiment l'investissement nécessaire (la création d'un espace n'est qu'un des aspects budgétaire à prendre en compte)
  • Les marques ne s'inscrivent pas dans les valeurs de SL (SL a pour vocation d'être un monde virtuel ou il est possible d'être autre chose que ce que l'on est, au contraire, les marques transposent leurs univers)
  • L'expérience de la marque est "déconnectée" de l'experience de marque vécue par les consommateurs dans le monde physique (elle ne nourrit pas la promesse, la vision...)
  • Les revenus potentiels sont limités (cf. points ci dessus)
  • Les individus ont à peine assez de temps pour leur "vraie" vie
Sur le même sujet, Brandweek a publié un article intéressant intitulé Are Marketers Dying on Second Life.

Et pour les scéptiques, allez voir les screenshot de l'île IBM dans SL sur valleywag, un magnifique exemple du gigantesque potentiel GRP de Second Life... personne nulle part.

Militantisme artistique

A l'heure où l'UFC-Que Choisir attaque les banques en justice leur reprochant d'avoir détourné 11,5 milliards d'euros depuis dix ans, outre Manche, Bansky, un artiste urbain a opté pour une autre forme d'interpellation de l'opinion publique (image ci dessous). Il entend par là dénoncer les pratiques du secteur bancaire au détriment des ménages modestes.

Même cause, différents moyens... pour ma part je suis plus sensible à celle de Bansky et je ne suis pas le seul : la chambre d'écho "blogosphérique" et les réseaux sociaux se chargent de diffuser le message (ou plutôt l'image).





Le secteur devrait sans doute prendre quelques mesures pour cantonner ce risque d'opinion avant que les pouvoirs publics, notamment à la commission européenne, ne se charge de discipliner ces financiers décidément très rebelles.

mardi 22 mai 2007

Du sexe, du sexe... mais surtout de l'audience

Voilà sans doute la seule et unique vidéo "coquine" qu'il ne sera pas mal vu de visionner au bureau si on travail dans la communication, la publicité ou le marketing. Plus sexy que strat et CB mais tout aussi instructif sur les audiences qualifiées des sites les plus visités de la toile.