Exemple avec La Tribune, Le Parisien/Aujourd'hui en France, Les Echos et Libération :

Sans avoir fait le calcul de la place occupée sur chaque page, il est évident que la pression publicitaire de cette campagne est énorme… mais ce visuel ne rend pas vraiment justice à cette campagne car elle ne permet pas de saisir l’interactivité (intrusivité ?) de ces pubs qui, comme l’a écrit récemment Pierre Marcel sur Ecrans, « bouge et qui pète ». Si la démarche est d’augmenter la pression pour lutter contre la tendance des internautes à faire abstraction de la publicité, elle peut nuire à ce qui compte en fait le plus : le contenu. Contrairement à ce qu’écrit Pierre Marcel, je ne crois pas que nous sommes arrivés au point où « telle image désirée ne se découvrirait qu’en arrière-plan, et tel papier en sous-texte ». Mais force est de constater qu’on s’en approche de jour en jour… En espérant que d’autres modèles économiques s’imposent pour permettre aux sites d'information de gagner en indépendance économique et en qualité.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire